• Grae Leigh

Review de l'épisode 1x01 de la série Frequency


Une détective de police en 2016 découvre qu'elle est capable de parler à son père détective, mort en 1996 grâce à un radio-amateur. Ils se créent de nouveaux liens en travaillant ensemble sur un meurtre non résolu. Seulement le tout a des conséquences inattendues sur le présent...

L'épisode

  • 1x01 - Pilot

  • 1ère diffusion : 5 octobre 2016

  • Chaîne de diffusion : The CW.

Notre avis

The CW a toujours eu des productions originales intéressantes.

Si depuis sa création il y a dix ans (18 septembre 2006), la co-propriété de CBS Corporation et Time Warner a repris le flambeau de nombreuses séries diffusées auparavant ailleurs (Supernatural, Veronica Mars, Smallville ou encore Gilmore Girls, pour ne citer qu'elles), elle propose depuis quelques années des séries 'propres'. Bien sûr on pense aux séries super héroïques (Arrow, The Flash, Legends of Tomorrow), vampiriques (The Vampire Diaries et The Originals) ou zombiesques (iZombie).

Et cette année il faut compter avec No Tomorrow et Frequency.

Si Frequency est une adaptation du film du même nom (sorti en France sous le titre de Fréquence interdite), elle est assez libre puisque Jeremy Carver, son créateur, nous propose une relation père/fille.

Et sur cette saison 2016-2017, je pense que Frequency est l'une des trois (nouvelles) séries qui m'a le plus emballée, celle qui m'a le plus happée dès les premières minutes, après les excellents Timeless et Designated Survivor.

D'entrée on est intéressé par cette relation temporelle qui s'installe entre Raimy et Frank Sullivan.

A l'écran, leurs interprètes, Peyton List et Riley Smith ont une alchimie immédiate.

Chacun nous livre une interprétation crédible de son personnage au fur et à mesure qu'il/elle réalise avec qui il/elle converse.

C'est très bien fait, les images sont belles (on voit parfaitement bien les différences de qualité entre 1996 et 2016), les deux fils historiques équilibrés en terme de timing, le rythme excellent.

Tout comme dans Timeless, l'héroïne va devoir faire cohabiter plusieurs réalités dans sa tête : sa 'vraie' vie (= celle avant de l'avoir changée) et sa vie 'modifiée' (= celle après l'avoir changée).

Et tout comme Lucy dans Timeless, les actes de Raimy vont avoir des conséquences sur sa vie personnelle actuelle. Elle a pu sauver son père mais du coup sa mère n'est plus et elle n'a jamais connu son petit ami.

Là encore, mise en scène de l'effet papillon mais Frequency s'intéresse, de par son concept, d'abord au niveau privé alors que Timeless est plus dans la globalité, la réalité historique.

A l'écran, Peyton List nous livre une prestation remarquable, espérons que cela tiendra sur toute la saison (commande initiale de 13 épisodes).

Non vraiment rien à jeter sur ce premier épisode, et hâte d'être à mercredi prochain pour la suite :D

Note 17/20

En bref

Points positifs :

  • une actrice principale, Peyton List, parfaite,

  • une alchimie immédiate entre les deux acteurs principaux,

  • un concept suffisamment différent avec Timeless pour qu'il y ai de la place pour les deux séries.

Points négatifs :

  • un rôle quelque peu passe partout pour Mekhi Phifer.

#Frequency

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